La Compagnie Générale des Autres

Tous les épisodes

2019-7-22

Merci !

Saison 1, Ép. 16

Voici un podcast un peu différent et spécial puisque il s'agit tout simplement de vous dire merci. Pour votre écoute pendant presque une année et pour vos retours encourageants. 


On m’a parfois dit que ce podcast dégageait une vision positive. On m’a aussi dit que l’écoute avait permis de s'engager dans des initiatives. D'autres m'ont témoigné de leur enthousiasme à l'écoute qu'ils soient au bout du monde ou en France. Tout ça donne sincèrement envie de continuer. 


Cela donne aussi envie, avant une petite pause estivale de faire un premier bilan et résumé de ce que nous avons appris. 


Avant ça, je voudrais aussi remercier ceux qui ont accepté de répondre à mes questions et de me faire confiance. Ceux qui m’ont soutenu au démarrage et ont cru en mois. Particulièrement une personne qui m’a poussé beaucoup plus loin, elle se reconnaitra peut-être. 


Dans ce podcast nous avons abordé de nombreux sujets que nous avons parfois cherché à approfondir via des apéros podcast. 


Par exemple, le sujet des tiers lieux ou friches urbaines. Souvent défrichés et développés par des bénévoles avant d’être offerts aux promoteurs immobiliers. Une auditrice a pu proposer via un apéro podcast de créer des coopératives foncières pour une plus juste répartition de la valeur. Voilà qui encourage à poursuivre le dialogue. 


Nous avons abordé les modalités de l'engagement bénévole, des citoyens, des entreprises. Servir une bière ou dans un café associatif, soutenir un micro projet local par une campagne de crowdfunding, être intrapreneur social dans son entreprise. Ce ne sont que des exemples. 


Mais nous avons aussi appris que l'engagement c'est d'abord se faire plaisir. C'est faire correspondre ses activités avec ce qui nous meut et nous émeut. Ça comment par soi, en bas de chez soi. Se prendre en main via l’architecture participative et réversible pour mieux vivre son territoire. L’air de rien ce sont de vastes sujets très politique. 

Et de politique pour la solidarité, on en a parlé de différentes manières. Au niveau local, portée par les citoyens ou encouragée par les décideurs. Ici nous avons appris que pour marcher sur deux jambes l'un et l'autre ne peuvent s'opposer et doivent même mieux dialoguer afin de co-construire des réponses réellement adaptée au quotidien de chacun. 


 Un véritable besoin que Les gilets jaunes ont certainement démontré et que nous avons mis en dialogue avec les solutions offertes par l’ESS. 


Bref, nous avons pris du champ par rapport au recit catastrophico-decliniste, pour vous raconter une autre histoire. Celle des femmes et des hommes qui innovent et expérimentent pour répondre collectivement aux grands enjeux du temps présent.


In fine, c'est la question du lien entre les personnes que nous avons cherché à mettre en valeur. Des liens solides. Que ce soit entre personnes, entre organisations ou dans les entreprises, il apparaît évident que des liens plus forts, de meilleur qualités et qu'une meilleure compréhension de l'autre créent plus de solidarité. Par la même occasion permettent certainement d'éviter des malentendus, intolérances ou autres dérives. Permettent d'aller vers plus d'innovation sociale. En d'autres termes des initiatives, des rapprochements, des changements de postures qui font ... du bien.


En cela nous pouvons nous permettre de penser que toute personne, toute organisation, tout corps social peut dès aujourd'hui œuvrer pour plus de solidarité. 


Dès septembre le podcast reprendra avec les mêmes motivations: mieux comprendre et faire dialoguer les innovation sociétales.


Vous serez les bienvenus dans cette nouvelle saison. Invitez vous amis familles ou autres connaissances. Plus on est de fous plus on est solidaires.


Merci encore et bel été. 

2019-5-1

Quand les Gilets jaunes rencontrent l'Economie Sociale et Solidaire

Saison 1, Ép. 14

L’économie sociale et solidaire est elle une réponse aux revendications et au maux exprimés par les gilets jaunes? Pourrait-on canaliser cette colère au profit d’une solidarité plus forte? 


Le mouvement des Gilets jaunes est le plus long de l’histoire d’une France. Il accompagne un besoin vital de lien social, de démocratie et de dignité. 


Certains acteurs de la solidarité qui y ont trouvé un certain écho ont pu réagir via des tribunes ou éditos. Des préoccupations communes comme la répartition équitable des richesses, le renouveau démocratique, une meilleure protection des personnes en fragilité ou encore la protection de la bio diversité. 


Ils proposent des solutions locales, là où d’autres pointent légitimement l’étendue des problèmes. Une rencontre entre les deux pourrait-elle être fertile? 


Je suis allé à la rencontre des gilets jaunes pour tenter de mieux comprendre ce qui les anime. Ainsi qu’à celle d’acteurs de la solidarité qui ont réagi et pris position. Vous entendrez Valérie, Alain, Rémi, gilets jaunes très actifs et Tarik Ghezali, Eva Sadoune, Hugues Sibille, acteurs de l’ESS très engagés. 


Nous finirons par entendre Priscilla Ludowski, l’une des figures du mouvement pour savoir ce que pourrait donner cet élan demain. 


Peut-être allons-nous vers des initiatives porteuses de lien, de solidarité et d’équité ? 


Bonne balade, en pays des gilets jaunes. 

2019-3-6

Réfugiés : notre identité et culture doit-elle se réinventer ? - Alice Barbe - Singa

Saison 1, Ép. 11

Etes-vous certain de votre identité? De votre culture? Des valeurs qui sont les votre? n’êtes vous pas toujours en train de vous réinventer ?


Avec une actualité sur les réfugiés qui va aller en s’intensifiant, puisqu’on parle - au bas mot - de 143 millions de réfugiés climatiques en 2050, on en oublierait presque que nous vivons dans un monde ouvert où chaque jour, plusieurs millions de personnes prennent un avion pour visiter un pays, faire du business, étudier ou aller travailler. 


On en oublie aussi que « Réfugié » n’est pas une nationalité que « Réfugié » n’est pas une identité mais un statut transitoire pour redevenir ensuite, une personne à part entière, avec ses richesses, ses talents, sa culture, sur un autre territoire. 


C’est ce qu’on nous rappelle Alice Barbe fondatrice de Singa. 


Parler avec Alice, c’est s’ouvrir au monde et revoir ses idées sur l’identité, la culture, les autres … Ce n’est pas un monde imaginaire, chaque jour Singa met en relation des personnes, accompagne des entrepreneurs, fabrique du lien. Conscients de la chance d’avoir des talents venus du monde entier, qui peuvent apporter plus qu’une étiquette de réfugié.


Pour qu’il n’y est plus de « Nous versus Eux », mais une considération collective de la chance que nous avons d’être ensemble dans notre diversité. 


Non, ce n’est pas une fable, même si ce que vous entendez c’est bien Alice préparer sa diction en récitant le corbeau le renard …


Voyage au pays bien réel d’Alice, de Singa et dans un monde dans lequel nous souhaiterons vivre demain. 

2019-2-21

Quartiers, l'entrepreneuriat est-il une vraie chance ? Avec Jacques Attali à la Maison des Canaux

Saison 1, Ép. 10

Plus qu’ailleurs, doit-on créer les conditions de sa réussite quand on habite un quartier populaire ? 


Excentrés, paupérisés, peu équipés : peut-on affirmer que les quartiers populaires empêchent de fait leurs habitants de réussir ? L’entrepreneuriat est-il alors une chance ? Un moyen d’ouvrir de nouveaux horizons. Libérateur pour ceux qui en ont la force, créateur d’emplois pour les autres. 


Paradoxalement, la réalité des quartiers parait prometteuse. Les acteurs de terrain que vous allez entendre parlent de richesses culturelles, de personnes tournées vers l’international, d’énergie et de talent. 


Il faut alors faire grandir des entrepreneurs sur des territoires peu connectés aux incubateurs, aux business angels, aux réseaux concentrés dans les grandes villes.


C’est ce que s’efforcent de faire nos intervenants : Ninon Duval-Farre, directrice de Bond’innov, un incubateur à Bondy, Moussa Camara, des déterminés, une association qui créée des liens et les conditions de l’entrepreneuriat dans les quartiers, Michel Coster, co-fondateur d’entrepreneurs dans la ville, un programme d’aide à la création d’entreprise et bien sur Jacques Attali, qu’on ne présente plus mais au cas ou : économiste et Président de Positive Planet, qui créé les conditions de l’autonomie auprès des populations vulnérables. 


Pour cet épisode nous vous proposons d’entendre un débat organisé par Les Canaux, Maison des économie solidaires et innovante à Paris, en lien avec l’ONG Positive Planet, présenté par la Compagnie Génerale des Autres et animé par Sébastien Poulet Goffard, journaliste de l’ESS et compagnon de route de la Compagnie.


Veuillez nous excuser par avance pour le son des micro sans fils qui saute de temps en temps. Et pour avoir du couper les questions du public. Ce sera surement le prétexte d’organiser un futur apéro podcast pour poursuivre les échanges avec vous. 


Allez, quartier libre à l’entrepreneuriat. Parce qu’on ne plante pas ses racines dans le béton, mais le terreau y parait en réalité plutôt fertile. 


Bonne écoute à vous. 

2019-2-7

Les médias peuvent-ils parler des questions sociales sans stéréotypes ? Edouard Zambeaux - Périphéries

Saison 1, Ép. 9